
Trente-huit ans
rue Kervegan.
Le Cèdre est le premier restaurant libanais à avoir ouvert à Nantes. Une carte préparée à 100 % sur place, généreuse et variée.
Quatre constantes, depuis 1988.
1988
Année d'ouverture
1er
Libanais de Nantes
100 %
Préparation maison
FR · EN · AR
Langues parlées en salle
Avant nous, à Nantes, il n'y avait pas de libanais.
Le Cèdre a ouvert rue Kervegan en 1988. Sur l'Île de Nantes, c'était le premier restaurant libanais. La maison est aujourd'hui dirigée par Chadi Ahmad.
Depuis trente-huit ans, la carte garde le même cap : mezzés froids et chauds, grillades au feu, desserts au sirop. Tout est préparé sur place. Rien n'est sous-traité.
Généreux dans les plats. Variété. Et pas cher.
Tout est fait maison, sans raccourci.
Houmous, taboulé, moutabal, falafel, kebbé, sambousek, baklawa — l'ensemble est préparé en cuisine, sans relais industriel. Le service à emporter et la livraison via Uber Eats et Deliveroo s'appuient sur la même carte, sans raccourci.
C'est aussi pourquoi la maison garde sa taille : grossir, ce serait obligatoirement industrialiser. Ce n'est pas la direction qu'on a prise.
L'arbre qui figure au centre du drapeau.
Le cèdre du Liban est un arbre qui pousse lentement et qui dure longtemps. Symbole d'ancrage, de patience et de longévité, il figure au centre du drapeau libanais. Il donne son nom à la maison depuis l'ouverture en 1988.
Trente-huit ans plus tard, le nom est toujours là. Ce qu'il y a autour change — les ponts, les terrasses, les langues qu'on entend passer rue Kervegan. La maison, elle, garde sa place.



